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La chaîne d'or - Les Maîtres -  Sheikh Nazim Haqqanî

Sheikh Nazim et son représentant 

S. Amanallah qui lança la confrérie naqshabandi  en France à partir de 1989 avec autorisation et permission du Maître et l'influence spirituelle de la Chaîne d'Or
 

La tariqa Siddiqiyya Naqshbandiyya tire sa chaîne initiatique – la chaîne d’or -(silsila) la reliant au prophète Mohamed (saw), de Abou Bakr  Siddiq  (le véridique). Mohamed (saw) a dit au sujet d'Abu Bakr dans une tradition rapportée par l'Imam Suyuti "al-hawi li-l-Fatawa".: "Tout ce que Dieu a mis dans ma poitrine je l'ai mis dans le cœur d'Abou Bakr". Selon les maîtres Soufi Naqshbandi, cet héritage spirituel a été transmis à Abu bakr Siddîq de cœur à cœur alors que les deux amis étaient cachés dans la montagne. Dans cette grotte, indique le Coran (Sourate 9 verset 40), descendit sur eux la Sakîna. L'initiation (bay'a) de Abu Bakr s'est faite par la récitation par 3 fois de Allahou Allahou Allahou Haqq (Dieu est Vérité Ultime).
L’influence spirituelle (Madad) a été véhiculée, depuis, par 40 maîtres dont l’actuel,  Sheikh Nazim alhaqqani  (le pôle) qui a transmis dans chaque pays son influence à un représentant selon le « Adab » la hiérarchie spirituelle qui doit agir comme un fleuve qui nourrit la terre et remplir les cœurs de lumière et de paix.
Comme chaque fleuve qui doit s’adapter au paysage qu’il traverse, Sheikh Nazim haqqani rabbani, nomme la chaîne Ar rabbaniyya (seigneuriale), réveillant ainsi cette conscience du divin dans l'humain, à l'Unicité..Tawhid...

Avant son retour à son Seigneur, sheikh Nazim a déclaré que les secrets de la Tariqa sont entre les mains de Amir al Moeminin SAYYIDINA ALI sur lui Azka salawat



Ijaza - autorisation

Autorisation de sheikh Nazim à S. Amanoullah  pour lancer l'enseignement et la confrérie en France (traduction)

J’autorise le frère très spirituel [Sâlih] Amânullah de Vos] le Français, à transmettre l’initiation de la très haute confrérie Naqchabandi, Cela de la même façon que je fus autorisé moi-même par mon maître sidi cheikh’ Abdallah ad-Daghastânî, que Dieu élève éternellement son degré spirituel et nous fasse bénéficier de son influence spirituelle et de ses souffles de sainteté.
Je l’autorise à donner l’initiation spirituelle et à enseigner les nobles rites spécifiques de cette voie (awrâd), à réciter les invocations des maîtres de sagesse (khatm khawajaganiya}, à pratiquer le compagnonnage spirituel et le conseil.
Dieu est Celui qui donne les grâces opportunes et providentielles sur la voie juste et de Lui viennent l’aide et la guidance.
Que Sa volonté soit faite et que ce qu’Il ne souhaite pas n’ait pas lieu.
Le serviteur de cette voie élevée, cheikh       

Muhammad Nâzim al-Haqqânï

an-Naqchabandï al-Qubrûsï

Constantine (l'actuel Istanbul)

​Jumâda-l-a w la (1411 hégire)

Sheikh Nazim

1996, éd. du relié

sheikh Amanoullah, rend hommage à son Maître et démontre sa grande générosité, et l'adaptation de son enseignement aux occidentaux. ce livre contient les pratiques et exercices naqshbandi

La Chaîne d'or

éditeur : al Buraq

Après lancement du mouvement naqshabandi en France (1990) S. Amanoullah, en l'honneur de la chaîne d'Or, a écrit "La Genèse de la Sagesse" des 40 maîtres et le secret de leur enseignement. Il est  en septembre 2013 par "Al Buraq"

  1 - Le Prophète Muhammad ibn Abd Allah,
        (sur lui la paix et les grâces divines)

  2 -  Abu Bakr as-Siddîq, radiya-l-llahu `anh​
  3 -  Salmân al-Fârisi, 
radiya-l-llahu `anh
  4 -  Qassim ibn Muhammad ibn Abu Bakr,
  5 -  Jafar as-Sâdiq, 'alayhi-s (6e Imam Ahl al Beit)
  6 -  Tayfur Abu Yazid al-Bistami, radiya-l-llahu `anh
  7 -  Abul Hassan Ali al-Kharânî,

  8 -  Abu Ali al-Farmadi,
  9 -  Abu Yusuf Yaqub al-Hamadani,
10 - Abul Abbas, al-Khidr, 'alayhi-s-salam
11 - Abdul Khaliq al-Ghujdawanî,

12 - 'Arif ar-Rikûri,
13 - Khwaja Mahmoud al-Anjir al-Faghnawi,
14 - 'Ali ar-Ramitani,
15 - Muhammad Baba as-Samassî,
16 - as-Sayyid Amir Kulâlî,
17 - Baha'uddin Muhammad Shah Naqshband,
18 - 'Ala'uddin al-Attar al-Bukhari,

19 - Ya'qub at-thrikhî,
20 - 'Ubaydullah al-Ahrârî,

La Chaîne d'or

Que Dieu sanctifie leur secret

Sheikh Nazim  al-Haqqani Rabbani Sultan al Awliyya'

Que Dieu sanctifie son secret et son Madad

 

21 - Muhammad az-Zâhid,
22 - Darwish Muhammad,
23 - Khwaja Muhammad al-Amkanakî,
24 - Muhammad al-Baqi bi-l-Lah,
25 - Ahmad al-Faruqî as- Sirhindi,
26 - Muhammad al-Masum,
27 - Muhammad al-Faruqi Sayfuddin al-Mujaddidi,
28 - As-Sayyid Muhammad Nur al-Badawani,
29 - Shamsuddin Habib Allah jan jânân,
30 - Abdullah ad-Dahlawi,
31 - Khâlid al-Baghdâdi,
32 - Ismail Muhammad ash-Shirwani,
33 - Khas Shirwani Muhammad,
34 - Muhammad al-Effendi Yaraghi,
35 - Jamaluddin Ghumuqi al-al-Husayni,
36 - Abou Ahmad as-Sughuri,
37 - Abu Muhammad al-Madani,
38 - Sharafuddin ad-Daghestani,
39 - Abdullah al-Fa'iz ad Daghestani,
40 - Muhammad al-Adil Nazim Haqqani rabbani,                
                                                  

Sheikh A.Adhagastani & Sheikh Nazim à Damas

extrait du livre - "Genèse de la Sagesse -"Un Maître de sagesse de notre époque"  par Philippe de Vos - S. Amanoullah

 

Son Enfance et cheminement

Cheikh Nàzim al-Qubrusï naquit le 23 avril 1922 à Larnaca, dans la partie turque de l’île chypriote où il habite encore aujourd'hui -
Il descend par son père du grand saint soufi ‘Abd al-Qâdir aj-JïlanI, fondateur de l’ordre qâdiri, et par sa mère de mawlânâ Jalâl ad-DIn ar-Rümï, le fondateur des derviches tourneurs. Par son père il est « Hasanï-Husaynï », c’est-à-dire descendant du Prophète par les deux lignées possibles passant par les petits-fils du Prophète, Hassan et Hussayn.
Pendant son enfance, il fut éduqué par son grand-père qui était un cheikh de la confrérie Qâdiri et un calligraphe réputé dans l’empire ottoman.
Cette double ascendance n’est pas anodine, sachant que dans l’histoire des confréries il y eut souvent des luttes d’influence assez sévères entre la qàdiriyya et la naqchabandiyya, ainsi qu’en témoigne par exemple la vie de mawlânâ Khâlid (cf: p. 119-120). On peut comprendre que, en cette période ultime, la fonction totalisatrice, unifiante et pacifiante de cheikh Nâzim.

parmi l’ensemble des turüq nécessitait qu’il y fût providentiellement prédisposé. Il est également remarquable que cheikh Nazimim soit à la fois Turc, Arabe, Européen (de Chypre avec la nationalité anglaise), et qu’il parle et enseigne aussi bien dans les langues correspondantes.
Très jeune, il pouvait conseiller et prédire le futur. Dès l’âge de cinq ans, il disparaissait de la maison, sa mère le cherchait partout et finissait par le trouver dans une mosquée où un tombeau, particulièrement celui de Umm Hiram, une femme, compagnon du Prophète. On trouvait souvent l’enfant en train de l’écouter, de lui répondre, d’avoir une conversation avec l’esprit de celle qui avait été enterrée en ce lieu quatorze siècles plus tôt!
Il étudia les lois islamiques, le Coran, les traditions, la jurisprudence et la logique. En même temps, il participait aux réunions initiatiques des qâdiriyya et des mawlawiyya. Il fit ses études au lycée turc de Nicosie, puis, à partir de 1940, il suivit des cours de chimie à la faculté des sciences de l’université d’Istanbul, où il obtint un doctorat. Il rencontra à Istanbul son premier cheikh qui l’initia dans l’ordre naqchabandi, cheikh Sulaymân Arzurumï.
Mais cheikh Nazim sentait déjà que son destin l’attirait ailleurs. Ce qui se vérifia le jour où, dans une vision intense, il vit cheikh Sulayrnân Arzurumï lui dire: « Maintenant la permission est venue. Ton secret, ton héritage, ta guidance spirituelle n’est pas avec moi. Je t’ai seulement aidé jusqu’à ce que tu sois prêt à rencontrer ton véritable cheikh qui est aussi le mien, cheikh’ Abdallah ad-Daghastânï, Ta clé est dans sa main, va le voir à Damas. Cette permission vient de moi-même et du Prophète. » Il courut voir son cheikh qui était à la mosquée; là, cheikh Arzurumï lui dit: « Alors mon fils, es-tu heureux de ta vision " » Le cheikh savait tout! Et il lui confirma qu’il devait aller à Damas.

​A Damas sa rencontre

avec Sheikh 'Abdallah Ad-Daghastini
Après bien des péripéties et des aides spirituelles, notamment celle du mufti de Tripoli qui l’assista sur ordre du Prophète, cheikh Nâzim arriva à Damas sans avoir aucune adresse. Il eut finalement une vision lui montrant la maison de cheikh ‘Abdallah. C’était en 1945: à cause des bombardements, les rues étaient désertes. Cheikh Nâzim cherchait la maison. Il raconte: « Je regardai dans mon cœur pour savoir quelle était la maison du cheikh. À ce moment m’apparut dans une vision une maison bien spécifique avec une porte bien spécifique aussi. Je cherchai autour de moi jusqu’à ce que je trouve cette porte. Je m'en approchais pour y frapper quand le cheikh ouvrit la porte en disant: "Bienvenue, ô mon fils Nâzim effendi." »

Cheikh Nàzim resta avec cheikh ‘Abdallah pour la prière de la nuit, dormit, puis se réveilla pour les prières surérogatoires du matin qu’il accomplit avec lui.
Cette forme rituelle initiatique, qui s’accomplit environ deux ou trois heures avant le lever du soleil et dont nous verrons plus loin les effets, est toujours enseignée et transmise par cheikh Nâzim dans la continuité de cheikh ‘Abdallah, constamment avec les disciples ... Elles sont le support essentiel de l’élévation spirituelle pour ceux qui savent y rester fidèles.
À notre époque d’agitation et de gestion du temps difficile, la nuit est précieuse et constitue même par excellence un moment de khalwa, de retraite spirituelle; elle en a la fonction.
Nous avons remarqué précédemment combien les maîtres naqchabandi donnaient de l’importance à la vigilance, à l’état de « présence » permanente. Or, ce qui en nous l’obscurcit, c’est notre nuit intérieure. Il y a en effet en nous une lourdeur, une grossièreté, une « boue » constitutionnelle de notre condition humaine qui étouffe la part de lumière qui, en nous, aspire à rayonner. Combattre cette léthargie, cette inconscience, cet oubli, c’est illuminer la nuit obscure de notre âme.
Or, du fait de la loi des analogies, nous pouvons vérifier que le travail sur cette obscurité en nous se fait corollairement à celui de la vivification de la nuit, le qiyyâm al-layl. Rappelons que le cheikh Al-Akbar lui-même, dans son petit traité La Parure des abdal (Hilyat-al-abdâl}, nous a indiqué que les 
œuvres par lesquelles on devient badil’ (une catégorie de saints qui héritent des prophètes et ont la caractéristique de rendre leur corps subtil jusqu’à le dédoubler plusieurs fois) peuvent être résumées au jeûne et à la veille, au silence et à la solitude.

Cheikh’ Abdallah, en outre, dit que c’est dans cette période de la nuit qui précède l’aurore que l’esprit du maître vient, par excellence, visiter le disciple.
 

Sheikh Nazim prend l'attachement
à la Chaîne d'Or : naqshbandiyya

Cheikh Nazim, au cours de cette première pratique rituelle avec cheikh ‘Abdallah, raconte quelle vision il eut alors, se voyant monter de son lieu de prière jusqu’à Bayt al-Mamur (la Kaaba céleste), la « maison de Dieu », étape par étape. Quand il y arriva, il vit les cent vingt-quatre mille prophètes en rang, priant derrière le prophète Muhammad, les cent vingt-quatre mille compagnons également en rang derrière lui, puis les sept mille sept saints de l’ordre naqchabandi, puis les cent vingt quatre mille saints de l’ensemble des autres ordres soufis, tous en rang pour la prière. Il y avait une place à côté du compagnon Abû Bakr as-Siddïq ; grand cheikh (‘Abdallah) y vint avec cheikh Nàzim, qui raconte que cette prière derrière le Prophète fut l’une des expériences les plus suaves et les plus belles de sa Vie.Quand la vision prit fin, cheikh ‘Abdallah lui demanda de faire l’appel à la prière. Cheikh Nàzim effectua donc avec lui les dévotions du matin, puis reçut l’initiation de l’ordre naqchabandi.



Son initiation par Sheikh ad-Daghastani


Il raconte cette expérience: « Grand cheikh me dit: "Ô mon fils, il m’a été octroyé le pouvoir de donner en une seconde à mon disciple la station spirituelle dont il est l’héritier." Comme il disait cela, il regarda en mon cœur avec ses yeux, en même temps ceux-ci commencèrent à changer de couleur, passant du jaune au rouge, puis au blanc, puis au vert, puis au noir.
« La couleur de ses yeux changeait tandis qu’il mettait dans mon cœur les connaissances associées à chaque couleur.
« La lumière jaune fut la première, elle correspondait à la station du cœur. Il mit dans mon cœur toutes les sortes de connaissances extérieures qui étaient nécessaires à la vie quotidienne des gens. Ensuite, il introduisit dans la station du secret les connaissances des quarante confréries dont l’origine remonte à ‘Ali ibn Abû Tâlib. Je me découvris moi-même un maître dans toutes ces confréries. Tandis qu’il me transmettait les connaissances de cet état, ses yeux étaient devenus rouges. À la troisième station, qui est le secret des secrets ct qui n’est permise que pour les cheikhs naqchabandi, dont l’imam est Abû Bakr, il transmit dans mon cœur des connaissances tandis que ses yeux étaient blancs. Puis il m’amena à la station cachée, la station des connaissances spirituelles cachées, tandis que ses yeux devenaient verts. Ensuite il m’amena à la station de la complète annihilation, la station la plus cachée où rien ne peut apparaître: ses yeux avaient viré au noir. Là il m’introduisit dans la présence de Dieu, puis me ramena à l’existence.

Sheikh Nazim incarne sa mission et quitte Damas

Mon amour pour lui à ce moment était si intense que je ne pouvais imaginer m’éloigner de lui, je ne désirais rien d’autre que de rester à son côté et le servir toute ma vie. Puis l’orage arriva, la tornade et les turbulences déchirèrent le calme. L’ épreuve était gigantesque, mon cœur fut désespéré quand il me dit: "Mon fils, ton peuple a besoin de toi, je t’ai donné assez pour aujourd’hui. Va à Chypre aujourd’hui même." « J’avais mis une année et demie pour le rejoindre, je n’étais resté qu’une nuit avec lui et maintenant il m’ordonnait de retourner à Chypre, un endroit que je n’avais pas revu depuis cinq ans! C’était un ordre terrible pour moi, mais dans la voie soufie, le disciple doit se soumettre à la volonté de son cheikh. Après avoir embrassé ses mains ct ses pieds, je pris sa permission et me mis en route pour Chypre, bien qu’on fût alors à la fin de la Seconde Guerre mondiale et qu’il n’y eût pas de moyens de transport. » (Sheikh Hishâm, The Naqshabandi Sufi Hlay.)


Cheikh Nâzim, malgré de nombreuses difficultés, usant de petites embarcations, finit par rejoindre Chypre. Il raconte que, dès son arrivée, il eut encore une vision spirituelle ouvrant son cœur: « Je vis grand cheikh’ Abdallah ad-Daghastânï me dire: "Ô mon fils, rien Il’ a pu t’empêcher de m’obéir, tu as fait une grande chose en m’écoutant et en acceptant. Dorénavant, je te serai toujours visible. À chaque fois que que tu dirigeras ton cœur vers moi, j’y serai, à chaque question que tu poseras, tu auras une réponse de la divine Présence. Chaque station spirituelle que tu voudras atteindre te sera accordée grâce à ta complète obéissance. Les saints sont satisfaits de toi, le Prophète est satisfait de toi." Aussitôt qu’il eut dit ces mots, je le sentis à côté de moi et depuis, il ne m’a plus jamais quitté, il est toujours resté auprès de moi. »

Sheikh Nazim à Chypre 
Cheikh Nâzirn resta enseigner à Chypre et constitua un groupe important de disciples. Pourtant à cette époque la religion était proscrite et il était interdit de faire l’appel à la prière. Lorsque le cheikh alla faire son appel à la mosquée, il fut donc immédiatement jeté en prison, mais n’y resta qu’une semaine. Dès qu’il fut relâché, il se précipita pour aller à la grande mosquée de Nicosie et recommença. Les autorités avaient décidé de rassembler un maximum de jugements contre lui afin le faire enfermer pour longtemps: de fait, il fut condamné à cent ans de prison! Mais, le jour prévu de son incarcération, de nouvelles élections en Turquie changèrent les rouages du pouvoir à Chypre ... Le nouveau président était l’un de ses proches et allait devenir un disciple.
Cheikh Nâzim retourna à Damas en 1952 où il se maria avec l’une des disciples de cheikh’ Abdallah, hajja Amïna. Il y resta plus de vingt ans, c’est là que naquirent ses quatre enfants: deux filles et deux garçons.
Un jour, cheikh ‘Abdallah le fit appeler et lui dit: « j’ai reçu l’ordre du Prophète de te mettre en retraite spirituelle dans la mosquée de ‘Abd al-Qâdir aj-Jîlânï à Bagdad. Vas-y et fais une retraite de six mois. »
Cheikh Nâzim partit directement, sans même repasser par sa maison pour prendre de la nourriture ou de l’argent.
Il raconte: « Quand j’entrai dans la mosquée de cheikh ‘Abd al-Qâdir aj-Jïlânï, je trouvai une sorte de géant qui était en train de fermer la porte et qui me dit: "Cheikh Nâzim " Je répondis: "Oui." Il me dit: "Je suis chargé de te servir pendant que tu resteras ici, viens avec moi "
« Je ne fus qu’à moitié surpris, car dans mon cœur je savais que dans ce chemin tout est organisé par la divine Présence.......